Écoles, crèches et garderies européennes

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L’Union européenne se doit de maintenir une fonction publique de qualité pour faire face aux défis actuels. Les écoles, crèches et garderies européennes encadrent et accompagnent nos enfants avec les valeurs et les richesses d’un environnement multiculturel et d’un enseignement de qualité. C’est du moins ce niveau d’exigence qui devrait être assuré pour les familles du personnel et rester un facteur important de l’attractivité de la fonction publique européenne.

Vous nous dites :

Difficulté de recrutement et fidélisation au sein des Écoles Européennes (EE) et garderie

  • Les écoles ont du mal à recruter et ont recours finalement à du personnel souvent sans qualification ce qui se voit dans les résultats.

  • Conditions de travail des éducateurs CPE (Centre Petite Enfance), les bac+3 ne se présentent plus

  • Le manque de moyen des crèches a un impact sur la motivation du personnel, ce qui peut créer de la frustration générale et les enfants le sentent. 

  • La politique de RH et les grilles de salaires sont grandement responsables du désintérêt pour ce type de poste.

  • Les professeurs EE de Mamer (EEII) après pétition et pression de l'APEEEL ont obtenu 30% d’augmentation des salaires.

Surpeuplement

  • L’idée de faire de Kirchberg les primaires et Mamer les secondaires n’a jamais suscité d’enthousiasme. Les jeunes sont séparés par langues principales entre EE I Kirchberg et EE II Mamer.

L’apprentissage du Luxembourgeois 

  • Nécessité d’apprendre à nos enfants dans les EE le luxembourgeois comme facteur d’intégration dans le pays.

La réponse de U4U

S’agissant des écoles européennes, crèches et garderies, une mise à disposition suffisante d’infrastructures et de personnel de qualité est indispensable. En effet, pour permettre à chacun(e) de se concentrer sur son travail, il est important que la Commission assure une place de qualité pour tous les enfants du personnel et des horaires d’accueil compatibles avec les contraintes du travail.


Nous refusons que l’éducation de nos enfants, si importante pour les familles, constitue une variable d’ajustement budgétaire. De même des moyens additionnels doivent être trouvés pour que le salaire soit suffisamment attractif pour des professeurs de qualité et pour éviter par la suite leur départ. Il est nécessaire d’accroitre le budget pour les écoles européennes à Luxembourg pour pouvoir envisager la création d’une troisième école et mieux répartir la population scolaire. Quant à sa localisation, elle devrait être proche des lieux de travail, afin de diminuer les temps de trajet et l’impact environnemental et de favoriser une meilleure
qualité de vie. 


Nous nous prononçons pour l’enseignement du luxembourgeois au sein des EE comme troisième langue.